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18 septembre 2026

Le vieux logiciel est sur le portable. Le nouveau, sur l'écran.

Une photo, deux écrans, et tout l'écart entre bricoler un mix et composer un cours. Visite guidée du Track Editor : annotations pédagogiques, cadence en RPM, point de mix et beatmix.

Le vieux logiciel est sur le portable. Le nouveau, sur l'écran.

Regardez bien cette photo. Elle raconte une histoire que beaucoup d'entre vous vivent encore.

Sur le portable, à gauche : un logiciel de mixage pour DJ. Des listes de pistes grises, une chronologie, des formes d'onde ternes. Il a rendu de fiers services pendant quinze ans. Il n'est plus mis à jour.

Sur le grand écran, derrière : le Track Editor. Ce n'est pas le même outil qui aurait vieilli — c'est un outil qui pose une autre question. Le premier demande : « comment enchaîner ces morceaux sans que ça s'entende ? » Le second demande : « qu'est-ce que vous allez faire pédaler à vos élèves sur ce morceau ? »

C'est tout l'écart entre fabriquer un mix et composer un cours.

Deux morceaux côte à côte, et rien à deviner

Le Track Editor affiche toujours deux pistes en vis-à-vis : celle que vous travaillez, et celle qui suit. Pas l'une après l'autre dans une longue timeline où il faut faire défiler — les deux, en même temps, sous les yeux.

Chacune montre sa forme d'onde colorée du bleu au rouge selon l'intensité, et par-dessus, sa courbe de tempo : une ligne verte avec ses points de contrôle, que vous déplacez pour accélérer ou ralentir le morceau.

C'est là, dans ce vis-à-vis, que se joue la cohérence d'un ride. Une montée qui s'achève à plein effort suivie d'un morceau qui redémarre à 128 BPM, ce n'est pas une transition, c'est une rupture. Avant, il fallait s'en rendre compte à l'écoute, après coup. Maintenant, ça se voit.

Vos annotations, dans votre langage

Voici le point qu'un logiciel de DJ ne couvrira jamais, parce que ce n'est pas son métier.

Sous les formes d'onde, une rangée d'onglets : Spinning®, Globe Cycling®, Schwinn®, BICA, Free Ride, zones cardiaques. Vous choisissez votre école, et vous recevez ses symboles — pas une traduction approximative, pas un plus petit dénominateur commun.

Pour Spinning®, ce sont les neuf mouvements officiels : Seated Flat, Standing Flat, Seated Climb, Standing Climb, Jumps, Running on a Hill, Jumps on a Hill, Sprints on a Flat, Sprints on a Hill. Vous cliquez sur un symbole pendant que le morceau joue, il se pose à la seconde exacte. Et il apparaît dans la liste, horodaté : 0:10 Seated Flat, 1:32 Standing Flat, 3:26 Seated Flat.

Besoin de dire quelque chose qu'aucun symbole ne couvre ? Il y a la note libre. Parce qu'un cours, ce n'est pas qu'une succession de positions : c'est aussi « ici, rappeler de relâcher les épaules ».

Chaque école a sa théorie, et elle a ses raisons. Le logiciel la respecte au lieu de l'aplatir.

120 BPM, c'est 60 tours par minute — et il vous le dit

Un détail qui change la vie, et qui résume l'esprit de l'outil.

Quand vous corrigez le tempo d'un morceau, le Track Editor n'affiche pas seulement le BPM. Il affiche juste en dessous l'équivalent en RPM : la cadence de pédalage réelle que ce tempo impose à vos élèves.

120 BPM ? 60 tours par minute. Une cadence lourde, en résistance. C'est une information d'instructeur, pas une information de DJ — et c'est exactement pour ça qu'aucun logiciel de mixage ne vous la donnera jamais.

Le bouton ÷2 est juste à côté, pour les morceaux dont le tempo est détecté au double ou à la moitié. Un clic, Appliquer, et la cadence se recalcule. Si vous voulez savoir à quel point ce chiffre compte, nous avons raconté ce qu'un dixième de BPM fait à votre montée.

Le mix, réglé une fois pour toutes

Le raccord entre deux morceaux se règle dans le même écran. Le beatmix aligne les temps forts, et vous choisissez le tempo cible — la moyenne des deux morceaux, sur huit temps — plutôt que de subir celui du premier ou du second. Un échange d'égalisation évite que les deux basses se superposent en bouillie pendant le croisement.

Le point de mix se pose sur la forme d'onde : visible, déplaçable. Fini le réglage à l'oreille répété quinze fois à 23 h.

Et tout ça finit dans votre main, sur le vélo

Le Track Editor n'est qu'une étape. Ce que vous y construisez remonte automatiquement ailleurs.

Dans le Ride Builder, votre séance apparaît en blocs — échauffement, corps de séance, récupération, étirements — avec pour chaque morceau son BPM, sa cadence, sa durée et son intensité. Le graphe d'intensité se dessine tout seul, et vous voyez d'un coup d'œil si votre arc d'effort tient debout ou s'il s'effondre au milieu.

Puis, en salle, le Coach Mode prend le relais. Le symbole en cours s'affiche en grand avec son compte à rebours. Le morceau suivant et son BPM sont annoncés. Le temps restant défile. Vous n'avez plus rien à chercher : vous coachez.

Et si un élève vous réclame la liste des morceaux à la fin du cours, elle s'exporte en PDF en deux clics.

Neuf langues, jusqu'à la dernière bulle d'aide

La version 2.0.3 vient de clore un chantier discret mais long : l'intégralité de l'interface parle désormais votre langue. Les dernières bulles d'information encore en anglais — la liste des annotations du Track Editor, le badge de puissance de la bibliothèque — ont suivi.

Ce n'est pas la fonction qui fait rêver dans une brochure. C'est celle qui fait la différence entre un outil qu'on adopte et un outil qu'on abandonne au bout de trois soirs. Nous avons expliqué pourquoi « Seated Flat » ne se traduit pas, et ce que ça implique.

Vous ne repartez pas de zéro

La question que tout le monde pose, et elle est légitime : « et mes cours déjà construits ? »

Ils passent. RideComposer importe vos fichiers de projet .mmp. Vos rides arrivent avec leurs morceaux et leur structure. Vous ne rebâtissez pas quatre ans de travail pour changer d'outil — c'est précisément ce qui décourageait la plupart des instructeurs de bouger.

Dix jours pour vous faire votre idée

Le logiciel tourne sur Windows. L'essai dure dix jours, sans carte bancaire, et donne accès à tout.

Il m'a fallu seize ans comme instructeur certifié pour avoir cet outil entre les mains. Vous, dix jours suffiront pour savoir s'il est fait pour vous.

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