15 septembre 2026
Le GSM, l'écran de celui qui ne possède pas sa salle
Votre ride vous suit désormais sur le téléphone avec lequel vous donnez déjà cours. Téléchargé sur l'appareil, il se joue sans réseau — et c'est là que tout se décide.
Vous arrivez à 18 h 45 dans une salle qui n'est pas la vôtre. Vous y donnez deux cours par semaine, vous n'avez pas la clé du local technique, et personne ne vous laissera brancher quoi que ce soit sur l'écran du fond.
Vous montez sur le podium avec ce que vous avez : votre musique, votre feuille de cours imprimée, et votre tête.
C'est la situation de la majorité des instructeurs. Le moniteur qui possède son studio installe un second écran et travaille en Coach Mode sur grand format. Celui qui tourne entre trois salles, lui, n'installe rien du tout. Il compose chez lui, et il arrive sur place avec un souvenir.
Ce qu'on perd entre la préparation et le cours
Un ride construit sérieusement, c'est une heure de travail : les morceaux dans l'ordre, les transitions calées, les techniques posées au bon endroit, les marqueurs de respiration, les zones d'intensité.
Et le soir du cours, il ne reste de tout ça qu'une feuille A4 — quand elle n'est pas restée sur la table de la cuisine.
Alors on improvise. Pas mal, souvent : un bon instructeur retombe toujours sur ses pattes. Mais on improvise sur un travail qu'on avait déjà fait.
Ce qui change
Depuis l'application, vous enregistrez votre ride en ligne. Sur place, vous ouvrez coach.ridecomposer.com dans le navigateur de votre téléphone, et vous retrouvez exactement l'écran Coach : la forme d'onde du morceau en cours, son BPM, le morceau suivant, vos techniques et vos marqueurs qui arrivent, le temps restant.
Pas une version simplifiée. Le même écran, sur un appareil que vous avez déjà en poche.
Trois gestes :
- Dans RideComposer, Enregistrer en ligne sur le ride que vous venez de construire.
- Sur le téléphone, ouvrez
coach.ridecomposer.comet connectez-vous. - Touchez ⬇ sur le ride : il descend sur l'appareil.
Le point qui compte vraiment : le hors-ligne
Ce troisième geste n'est pas un détail de confort. C'est le cœur du système.
Une fois le ride téléchargé, il se joue sans aucun réseau. Musique comprise. Vous pouvez passer le téléphone en mode Avion : le cours se déroule exactement pareil.
Nous y avons tenu pour une raison simple. Le Wi-Fi d'une salle de fitness est capricieux, le sous-sol ne capte pas, et il n'existe pas de pire moment pour découvrir une coupure que la minute où quarante personnes attendent le premier morceau.
Un cours ne peut pas dépendre d'une barre de réseau.
Et la règle a été écrite dans les deux sens : si le serveur est injoignable, rien n'est effacé. Vos rides téléchargés restent là. Il faut que le serveur réponde et refuse explicitement — un abonnement arrivé à son terme — pour qu'ils soient retirés de l'appareil.
« Et le son sort par où ? »
Par le téléphone, comme votre musique aujourd'hui : le jack de la sono, le Bluetooth de la salle, ce que vous utilisez déjà. RideComposer ne change rien à votre branchement. Il remplace le lecteur, pas le câble.
Rien à installer
Pas d'App Store, pas de Play Store, pas de mise à jour à surveiller. coach.ridecomposer.com est une page web — vous l'ajoutez à votre écran d'accueil, et elle se comporte comme une application, y compris hors ligne.
Ça vaut aussi pour la tablette, si c'est votre habitude.
Pour qui
L'enregistrement en ligne fait partie des plans Pro et Pro+, sans supplément : ceux qui les ont déjà y ont accès dès aujourd'hui. Vous pouvez garder dix rides en ligne en même temps — de quoi couvrir vos cours de la semaine, largement.
Le plan Solo, lui, reste ce qu'il est : un logiciel qui travaille sur votre ordinateur.
Ce que ça ne fait pas
Ce n'est pas un éditeur. On ne construit pas un ride sur un écran de six pouces, et nous n'allons pas essayer de vous le faire croire. La composition reste sur l'ordinateur, là où vous avez de la place pour travailler.
Le téléphone, lui, fait une seule chose : il vous rend votre travail intact, au moment où vous en avez besoin.